Il
y a quelques jours, soit le 8 mars comme à chaque
année, nous avons eu la journée de la femme. Je
dois cependant admettre que cela fait déjà
plusieurs années que je me pose des questions sur
la pertinence de cette fête. Je suis d’accord pour
commémorer la mort de Martin Luther King, celle de
Jésus de Nazareth ainsi que la journée de la paix
mais cette journée de la femme m’apporte un certain
malaise à chaque année. Je trouve que cette journée
n’a rien à voir avec la pertinence des relations et
des sentiments qui peuvent exister entre les hommes
et les femmes, que ce soit en amitié ou en amour.
À mon humble avis, être une femme est un état
d’être qui se reflète dans notre façon de vivre et
l’apparence de notre corps physique. J’ai toujours
été de celles qui aimaient les hommes,
particulièrement ceux qui sont bien dans leur yang
( logique et force ) et en harmonie avec leur yin (
intuition et sensibilité ). Je ne les ai pas
toujours aimés de la bonne manière mais je me suis
rachetée depuis. J’ai eu ma période au début de la
vingtaine où je voulais les dominer. C’est une
relation avec un homme qui m’a beaucoup aimée et
qui est décédé aujourd’hui qui m’a fait réaliser ce
comportement. Je me suis séparée de lui et j’ai
ressenti de la honte durant quelque temps. J’ai
compris que quelques-unes de mes peurs envers les
hommes m’avaient été inculquées par la société et
je me suis engagée à les apprivoiser. J’ai vécu des
expériences où je me suis sentie agressée par le
comportement de certains hommes mais c’est
généralement l’un des leurs qui venait à ma
rescousse. Par ailleurs, j’ai été souvent attristée
par les réactions hargneuses et dévalorisantes de
la femme envers le sexe masculin.
Nous savons tous que les hommes et les femmes sont
différents. C’est dans cette différence que
l’intérêt se trouve et que nous pouvons trouver la
richesse de véritables relations amoureuses et
amicales. Si une relation est sous l’emprise de la
domination, nous avons alors un bourreau et, par
conséquent, une victime qui se définit par une
co-dépendance malsaine. Nous entretenons une
énergie de conflit et de guerre plutôt qu’une
énergie dans laquelle pourrait transparaître le
calme et la paix.
Voilà, j’attendrai vos commentaires qui pourront
sûrement m’éclairer dans ma quête de la véritable
liberté intérieure.
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de plus, voici les coordonnées du premier Musée de
la Femme au Québec.
www.musédelafemme.com
France Valiquette
Nouvelle du 20 mars 2009.
20/03/09 08:48 |
Personnel