Steve
Riley and the Manou Playboys, le meilleur band cajun
de la Louisiane, sera parmi nous cet été. Je les ai
connus au Whiskey River à un bal de la veille du Jour
de L’An en 2002. La soirée était des plus animée et
impossible de vous dire dans combien de bras j’avais
dansé quand j’ai décidé de m’approcher du groupe pour
les voir jouer. Je me suis trouvée une petite place
en face du violoniste; ce n’était pas facile car
c’était noir de monde ce soir-là.
J’ai toujours aimé la musique. Même petite fille,
dans mes grands moments de tristesse, je me cachais
pour chanter. Je me le rappelle comme si c’était
hier; et malgré, tout le monde qui dansait et
chahutait, j’ai fermé les yeux. Pour la première fois
de ma vie, j’ai vécu, non pas senti, chacune des
notes de musique que David Greely faisait vibrer sur
son violon. Pour moi, c’était un miracle, je venais
d’ouvrir une porte sur un autre monde.
J’avais déjà demandé à Zachary Richard comment
trouver l’âme de la Louisiane mais c’était elle qui
me permettait de rentrer en contact avec la magie de
la musique dans son état le plus pur. J’avais cherché
à atteindre cet état d’être depuis plusieurs années
en allant écouter les plus grands opéras et concerts
de musique très variée. Je m’étais rendue en Italie
et en Autriche où j’avais vécu de grands moments
musicaux mais jamais comme ce soir-là. Depuis ce
temps, certains soirs, je peux retrouver cette magie
avec d’autres musiciens. Cela fait partie des plus
beaux moments de ma vie maintenant.
Steve Riley and the Mamou Playboys viennent de mettre
sur le marché en avril dernier une compilation de
leurs vingt ans de carrière, The best of Steve Riley
& The Mamou Playboys. L’album contient deux CD
que vous pouvez retrouver chez Archambault au prix de
28,00 $ plus les taxes ou sur le site de:
www.mamouplayboys.com
au
prix de 15,00 US $ plus les frais d’envoi de 3,00
$.
STEVE RILEY AND THE MAMOU PLAYBOYS SERONT AU:
Festival International de Blues d’Ottawa le vendredi
11 juillet 2008
www.ottawabluesfest.ca
Festival Mémoire et Racine à Joliette le vendredi 25
et samedi 26 juillet.
www.memoireracines.qc.ca
Steve, David et Sam parlent français. Kevin le
comprend un peu et parle quelques mots mais
malheureusement pas Brazos. Ce sont tous des Cadiens.
Bonne vacances et j’espère que j’aurai le plaisir de
vous rencontrer aux Festivals. Je serai de retour
pour vous faire part de la nouvelle du mois d’août.
France Valiquette

Je
vais vous raconter une petite anecdote du salon du
Livre de Trois-Rivières. Dans les Salons du Livre,
vous avez une journée réservée pour les enfants du
primaire et une pour les adolescents du secondaire.
Le jeudi, premier jour du Salon,
c’était
pour le primaire. Vers les dix heures, les enfants
ont commencé à arriver et à onze heures, nous étions
complètement envahis par les mousses. Je ne sais pas
par quel hasard (je n’y ai jamais cru d’ailleurs) mon
stand est devenu le bureau des renseignements non
officiels pour les enfants perdus. Je dois admettre
que je me suis assez bien débrouillée pour une
première expérience.
Pendant une période plus tranquille, j’ai vu un petit
garçon, l’air timide, qui s’approchait de mon stand.
Il a mis un billet de dix dollars sur mon comptoir et
m’a demandé s’il avait assez d’argent pour acheter
mon livre. Je lui ai expliqué très gentiment que je
ne pensais pas que mon histoire pouvait l’intéresser
et qu’il trouverait des livres pour les enfants un
peu plus loin. Je lui ai donc indiqué le chemin. Un
copain, à l’air plus dégourdi, est arrivé près de
lui, m’a fait un sourire et les deux gaillards sont
repartis vers le coin des livres pour les enfants.
Environ une demi-heure plus tard, qui vois-je arriver
à nouveau? Le même petit garçon avec un livre dans un
sac. Il a pris son courage à deux mains et m’a
demandé s’il pouvait avoir un signet et si
j’accepterais de le lui signer. Sincèrement, j’admets
que j’ai été surprise. Je lui ai autographié avec
plaisir et j’ai aperçu ses yeux briller de joie
derrière ses lunettes quand il m’a remerciée. Puis,
il s’est retourné vers son ami, l’air triomphant.
Alors, l’autre garçonnet s’est avancé à son tour vers
moi et m’en a demandé un également. La nouvelle s’est
répandue comme une traînée de poudre et maintenant,
plusieurs enfants de la Mauricie ont mon autographe
sur un signet, une feuille de papier ou, pour les
plus organisés, dans un petit carnet personnel. Je
pense qu’ils étaient particulièrement impressionnés
par la photo de la page couverture. Les plus curieux
sont repartis avec quelques notions de la Louisiane.
Le dimanche, en fin après-midi, j’ai rencontré un
journaliste de cette région, André Bouchard, un
personnage très sympathique. Il a déjà rédigé un
article sur mon livre et en sortira un autre à l’été.
J’ai également été approchée pour donner une entrevue
sur une chaîne de télévision de Trois-Rivières. Je
vous en reparlerai fort probablement à l’automne.
France Valiquette
Le
roi du Zydéco, Clifton Chénier, est accordéoniste et
chanteur. Il a inventé cette musique vers 1944 en
jouant sur le coin des rues avec ses cousins mais
c’est seulement dix ans plus tard qu’il enregistrait
son premier disque Zydéco. À partir de ce moment, ce
musicien créole de grand talent à la personnalité
flamboyante réussit à créer un véritable envoûtement
pour cette musique. Il fit même une tournée en Europe
où il fut acclamé comme un héros.
Il
est décédé le 12 décembre 1987 à l’âge de 62 ans.
Malheureusement,
on
avait été dans l’obligation de lui amputer les deux
jambes suite à des complications dues au diabète et à
une maladie rénale. Pour une grande majorité de
Créoles de la Louisiane, cet homme demeure encore
aujourd’hui leur plus grande idole. À quelque
reprises, j’ai pu constater la fierté pointée dans le
regard d’un Créole quand je leur parlais de Monsieur
Chénier. Son fils, C. J. Chénier, est également un
excellent musicien et son band porte le même nom que
celui de son père, « C. J. Chenier & the Red
Hot Louisiana Band ».
La seule différence est son prénom. J’ai eu le
plaisir de l’écouter et de danser sur sa musique à
plusieurs de ses spectacles; mais,
chose
curieuse,
jamais
en Louisiane car il n’y joue que très rarement…
« Peter Dugas a réussi à passer à travers sa
peur et à interpréter au saxophone la chanson,
« I was to go home »,
de Clifton Chénier, en mémoire de ses collaborateurs
décédés ».
France Valiquette
Je serai au Salon du Livre de Trois-Rivières le 3-4-5-6 avril 2008.
Pour plus d'informations, www.sltr.qc.ca ou 1-819-376-1991.
Au plaisir de vous rencontrer.
France Valiquette



C’était en avril 2005, le soleil brillait sur un ciel
splendide. Il faisait plus beau et chaud que j’avais
prévu. Après de longs mois d’hiver, quel plaisir de
célébrer Pâques sous des cieux plus cléments. Blake
Oliver m’avait invitée dans leur petit studio de
musique à Bâton-Rouge pour assister à une de leur
pratique. Le groupe The Terms se préparait à ce
moment-là à sortir un premier CD et c’était le début
des récitals qui commençaient. Le Jeune band était
très fier qu’une Canadienne française s’intéresse à
leurs compositions et interprétations. J’ai pu
connaitre avec eux une autre vision de la Louisiane
ainsi que les perceptions et rêves de cette
génération que plusieurs étrangers ignorent.
Les fêtes de Pâques pour les Cadiens, c’est aussi le
temps des grands rassemblements pour faire des
barbecues et bouillir des écrevisses. J’étais à mon
troisième voyage mais je ne me suis pas méfiée ;
alors, j’ai mangé des écrevisses tellement épicées
que je me suis retrouvée complètement étouffée et
incapable de respirer. Je ne pensais pas que cela
était possible ; inutile de vous dire que j’ai eu ma
leçon. Si vous vous rendez en Louisiane, vous prenez
une toute petite bouchée, vous attentez quelques
secondes et vous pourrez alors décider si vous pouvez
continuer à manger le mets servi. Il est inutile de
vous rendre malade, les Cadiens comprennent que cela
n’est pas dans nos coutumes.
Tout est fleuri et le parfum des fleurs est d’une
telle sensualité, c’est un des plus beaux moments de
l'année pour voir ma chère Louisiane.
Joyeuse Pâques! Que plaisir et musique soient au
rendez-vous!
France Valiquette
J’ai
eu envie ce mois-ci de vous parler du Mardi Gras qui
avait lieu cette année le cinq février, alors nous
aurons Pâques quarante jours plus tard. Vous avez
sans doute entendu parler de celui de la
Nouvelle-Orléans mais en Louisiane chaque ville et
village fêtent le Mardi Gras. Certains travaillent à
la conception de leur costume durant des mois pendant
que d’autre vont les louer. La fête commence souvent
trois semaines avant et cette année les Louisianais
n’ont pas eu grand repos après les festivités du jour
de L’An.
Je suis allé en 2004, mais malheureusement, j’ai eu
des problèmes de caméra alors vous ne pourrez pas
voir mon magnifique costume… les gens s’arrêtaient
dans les rues pour me prendre en photo. Je voulais
faire honneur à la créativité québécoise Pour le
Grand Jour; j’avais choisi celui d’Eunice, le Mardi
Gras traditionnel d’autrefois. Les Mardi Gras
arrivaient de la campagne environnante à cheval,
certain tenant une poule dans une de leur main ainsi
s’organisait la parade dans les rues de cette petite
ville. Des chars allégoriques défilaient avec la
chanson du Mardi-Gras interprétée de différentes
façons. Le plaisir des gens était d’attrapé des
colliers multicolores lancés à partir des chars. Je
vous mentirais si je ne vous disais pas que la bière
ne coulait pas à flot mais des policiers souriant,
veillaient à maintenir l’ordre et la sécurité. Quand
la parade fut terminée alors les meilleurs musiciens
cajuns de la Louisiane sont là; pour vous faire
danser dans les rues. Hé oui ! les Cadien peuvent
danser… encore et encore, pendant des heures.
France Valiquette
Voici le texte intégral de La chanson des Mardi Gras.
Interpréter
ici par Zachary Richard en 1977
www.zacharyrichard.com
Les Mardi Gras s’rassemblent une fois par an
Pour d’mander la charité
Ils s’rassemblent un fois par an
Tout à l’entour du grand moyeau
Capitaine, capitaine voyage ton flag
Allons aller chez nos voisins
Capitaine, capitaine voyage ton flag
Allons aller sur le chemin
Les Mardi Gras d’mandent la rentrée
À chaque maître et à chaque maîtresse
Ils d’mandent la rentrée
Avec tous les politesses
Donnez nous aut’s un ‘tite poule gras
Ou bien un ‘tit peu d’ riz
On vous invite de v’nir ce soir
Manger du bon Gumbo
Voulez-bous bien recevoir ces Mardi Gras.
Cette grande bande de grand soulards
Les Mardi Gras vous remerci bien
De vot’ bonne volonté
Les Mardi Gras viennent de tous partout par tout
Pour d’mander la charité
Ils s’rassemblent de tout par tout
Mais principalement du grand bayou
Allons aller sur le chemin



Mon
livre « Mercedes Leroyer ; Partie 1, Louisiane » a
été bien reçu à Lafayette. Les gens étaient touchés…
mais malheureusement, peu d'entre eux pourront le
lire car cela représente un gros défi pour les
Cadiens et les Créoles de lire en français.
J'ai eu du bon temps avec Norbert, le seul personnage
non fictif de mon livre. Nous sommes allés dans
les bayous durant des heures. La température
était plus froide certain jours mais quand elle s'est
réchauffée, nous avons pu y voir de nombreux oiseaux;
par contre, les alligators sont en dormance l'hiver.
J'ai même cuisiné du poisson frais, surnommé «
saccalet », que Norbert avait pêché ; c'est plus
délicieux que du poisson-chat. Il était allé à la
chasse et avait manqué deux chevreuils ; je lui ai
dit :
-C'est
sûrement la « mire » de ton fusil qui est le
problème.
Il
a souri.
-
C'est sûr que t'as raison!
Ce
fier Cadien a plus de 74 ans et conserve une bonne
énergie. Sa passion, c'est la nature et il a
toujours gagné sa vie avec elle. Ses yeux brillent
quand il raconte ses plus belles chasses aux
alligators. Il est photographié dans National
Geographic avec une superbe prise mais je ne me
souviens plus en quelle année. Malheureusement,
ses enfants n'ont pas la même passion mais un de ses
petits-fils âgé de 16 ans a commencé à développer le
même intérêt que lui. Ils passent beaucoup de
temps ensemble et cela le rend des plus heureux.
Je suis moi aussi en train de me trouver un deuxième
père comme Mercedes… et cela me remplit de joie.
France Valiquette
C’est une ville du Sud qui a une âme bien
particulière et je peux déjà sentir une partie de son
histoire. Je marche dans le French Quarter et
j’entends la musique m’interpeller à chaque coin de
rue, le jazz, le blues… J’aime. Durant mon séjour
dans cette ville, à chaque fois que je sortais ma
carte pour chercher ma route, des gens blancs ou
noirs, hommes ou femmes s’arrêtaient pour me
renseigner. Je n’avais jamais connu ça dans aucun
autre de mes voyages.
L’automne précédent mon voyage, j’avais décidé de
prendre des cours de danse car je n’avais pas
beaucoup dansé durant les dernières années. J’arrive
au pays des Cadiens et je me rends au Whiskey River,
un bar situé sur le chemin de la Levée à Henderson,
suggestion de Zachary Richard pour la danse du
dimanche après-midi de 16 heures à 20 heures avec
musique « live ». À la deuxième chanson, on m’invite
à danser et je comprends très rapidement que c’est
mieux d’oublier mes cours et de me laisser porter par
tous ces excellents danseurs. Quel plaisir…
impossible de vous décrire. Après, j’ai connu le
zydeco où là, les meilleurs danseurs sont les Noirs,
évidemment. Quand vous avez un band de musiciens
blancs, vous avez la majorité de Blancs; si vous avez
un band de musiciens noirs, vous aurez plus de Noirs.
Excepté pour Gino Delafose, tout le monde est là!!!
http://www.ritmoartists.com/Geno/delafose.htm
Je vous souhaite un Noël rempli de musique. Quant à
moi, je retourne au pays des écrevisses… pour
présenter mon livre et prendre un bain de musique.
France Valiquette
*Une nouvelle vous parviendra tous les 3ème vendredi du mois.
Le lancement de mon livre, Mercedes Leroyer ; Partie 1, Louisiane, fut un très grand succès. Au jazz resto-bar DIEZEonze, sur la rue St-Denis, nous avons, les musiciens et moi, pu recréer une atmosphère chaleureuse et des plus joyeuses comme nous retrouvons si souvent dans ma chère Louisiane. Voici quelques photos de l’événement.


Suzi Arioli; caisse claire
Jordan Officier; guitare et violon
Benoit LeBlanc; soliste, piano et quitare
Harlan Johnson; soliste, accordéon cajun
France Valiquette; soliste
Denise Desjardins et Francine Drouin; choriste
J’aimerais vous raconter cette histoire vraie : << Il y avait, au début du siècle dernier en Louisiane, un excellent musicien noir qu’on nommait Amédé. Les bourgeois blancs l’invitaient volontiers avec ses amis pour jouer sa musique à leurs grandes fêtes, N’oubliez pas que dans ce coin de pays, tout était prétexte pour danser et s’amuser. Un soir d’été particulièrement chaud et humide, la sueur dégoulinait sur le visage d’Amédé et une jeune femme blanche fort jolie lui sourit en lui tendant son mouchoir de dentelle pour qu’il puisse s’essuyer le front. Le musicien fut retrouvé le lendemain dans un fossé; il avait été battu à mort. >>
C’est en souvenir de lui que j’ai donné son nom au petit garçon créole de Natchitoches…
France Valiquette
* * *
Les Éditions Manuka
ont le plaisir de vous inviter au lancement de
Mercedes
Leroyer,
partie 1: Louisiane,
un roman
de France Valiquette
* * *
La
soirée sera accompagnée
de musique Louisianaise “Cajun”
avec le groupe Grouyan Gombo
et la participation spéciale
de Susie Arioli et de Jordan Officer.
*
* *
Lundi,
le 12 novembre 2007
De 17:30 à 20:30
Au DIESEonze
4115-A Saint-Denis
Montréal.
(environ
10 minutes du métro Mont-Royal)
Une
réponse (au 450-668-4821) serait appréciée nous
informant du nombre de personnes qui vous
accompagneront au lancement.
*
* *

L'aventure a commencé après cette question écrite à
Zachary Richard. Comment sentirais-je l'âme de la
Louisiane? Zachary m'a simplement répondu: « Si
tu veux sentir l'âme de la Louisiane tu dois y aller
souvent » et il m'a donné quelques conseils pour y
arriver.
L'étincelle c'est produit à mon premier voyage en
décembre 2002 sous le violon de David Greely. Ce
musicien membre du meilleur band cajun de la
Louisiane, Steve Riley and the Mamou Playboys. David
m'a fait plonger dans l'âme de sa chère Louisiane. Je
me suis rendu plus de douze fois dans ce pays que
j'ai appris à, profondément aimer. Delà m'est venue
l'idée de partager une parcelle de moi-même à travers
mon héroïne, Mercedes Leroyer. Cette femme de cœur
qui oscille entre le Québec et la Louisiane...
Remerciements
À …
Tous les musiciens de la Louisiane qui ont
chaleureusement partagé leur amour de la musique avec
moi.
À…
Blake Oliver pour sa loyale amitié et sa passion pour
la musique.
À Curley Flurence, shérif à Lafayette, pour sa
précieuse collaboration.
À …
Norbert Leblanc « authentique chasseur
d’alligator » que j’ai rencontré à mon premier
voyage en 2002. Une belle relation s’est tissée entre
nous, passionné de la nature. Norbert est mon seul
personnage non-fictif de ce livre. Il propose
maintenant des excursions en chaloupe sur le lac
Martin.
À …
François Lessard, mon merveilleux guide du cratère de
Charlevoix
À …
Harlan Jonhson, le premier musicien accordéoniste
cajun Montréalais que j’ai rencontré. Il est en amour
avec la Louisiane depuis de très nombreuses années.
À …
Silvie Delorme, cette femme dont la sensibilité est
d’une richesse sans fin …
À …
Denise Desjardins que je connais depuis presque
toujours. Elle m’a accompagné de la conception de
l’idée jusqu’à la naissance de Mercedes Leroyer.
À vous tous…
Acceptez toutes mes amicales remerciements.
France Valiquette