La nouvelle du vendredi 20 juin 2008.
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Steve Riley and the Manou Playboys, le meilleur band cajun de la Louisiane, sera parmi nous cet été. Je les ai connus au Whiskey River à un bal de la veille du Jour de L’An en 2002. La soirée était des plus animée et impossible de vous dire dans combien de bras j’avais dansé quand j’ai décidé de m’approcher du groupe pour les voir jouer. Je me suis trouvée une petite place en face du violoniste; ce n’était pas facile car c’était noir de monde ce soir-là.

J’ai toujours aimé la musique. Même petite fille, dans mes grands moments de tristesse, je me cachais pour chanter. Je me le rappelle comme si c’était hier; et malgré, tout le monde qui dansait et chahutait, j’ai fermé les yeux. Pour la première fois de ma vie, j’ai vécu, non pas senti, chacune des notes de musique que David Greely faisait vibrer sur son violon. Pour moi, c’était un miracle, je venais d’ouvrir une porte sur un autre monde.

J’avais déjà demandé à Zachary Richard comment trouver l’âme de la Louisiane mais c’était elle qui me permettait de rentrer en contact avec la magie de la musique dans son état le plus pur. J’avais cherché à atteindre cet état d’être depuis plusieurs années en allant écouter les plus grands opéras et concerts de musique très variée. Je m’étais rendue en Italie et en Autriche où j’avais vécu de grands moments musicaux mais jamais comme ce soir-là. Depuis ce temps, certains soirs, je peux retrouver cette magie avec d’autres musiciens. Cela fait partie des plus beaux moments de ma vie maintenant.

Steve Riley and the Mamou Playboys viennent de mettre sur le marché en avril dernier une compilation de leurs vingt ans de carrière, The best of Steve Riley & The Mamou Playboys. L’album contient deux CD que vous pouvez retrouver chez Archambault au prix de 28,00 $ plus les taxes ou sur le site de:
www.mamouplayboys.com au prix de 15,00 US $ plus les frais d’envoi de 3,00 $.

STEVE RILEY AND THE MAMOU PLAYBOYS SERONT AU:
Festival International de Blues d’Ottawa le vendredi 11 juillet 2008
www.ottawabluesfest.ca
Festival Mémoire et Racine à Joliette le vendredi 25 et samedi 26 juillet.

www.memoireracines.qc.ca
Steve, David et Sam parlent français. Kevin le comprend un peu et parle quelques mots mais malheureusement pas Brazos. Ce sont tous des Cadiens.


Bonne vacances et j’espère que j’aurai le plaisir de vous rencontrer aux Festivals. Je serai de retour pour vous faire part de la nouvelle du mois d’août.

France Valiquette

La nouvelle du vendredi 16 mai 2008.

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Je vais vous raconter une petite anecdote du salon du Livre de Trois-Rivières. Dans les Salons du Livre, vous avez une journée réservée pour les enfants du primaire et une pour les adolescents du secondaire. Le jeudi, premier jour du Salon, c’était pour le primaire. Vers les dix heures, les enfants ont commencé à arriver et à onze heures, nous étions complètement envahis par les mousses. Je ne sais pas par quel hasard (je n’y ai jamais cru d’ailleurs) mon stand est devenu le bureau des renseignements non officiels pour les enfants perdus. Je dois admettre que je me suis assez bien débrouillée pour une première expérience.

Pendant une période plus tranquille, j’ai vu un petit garçon, l’air timide, qui s’approchait de mon stand. Il a mis un billet de dix dollars sur mon comptoir et m’a demandé s’il avait assez d’argent pour acheter mon livre. Je lui ai expliqué très gentiment que je ne pensais pas que mon histoire pouvait l’intéresser et qu’il trouverait des livres pour les enfants un peu plus loin. Je lui ai donc indiqué le chemin. Un copain, à l’air plus dégourdi, est arrivé près de lui, m’a fait un sourire et les deux gaillards sont repartis vers le coin des livres pour les enfants.

Environ une demi-heure plus tard, qui vois-je arriver à nouveau? Le même petit garçon avec un livre dans un sac. Il a pris son courage à deux mains et m’a demandé s’il pouvait avoir un signet et si j’accepterais de le lui signer. Sincèrement, j’admets que j’ai été surprise. Je lui ai autographié avec plaisir et j’ai aperçu ses yeux briller de joie derrière ses lunettes quand il m’a remerciée. Puis, il s’est retourné vers son ami, l’air triomphant. Alors, l’autre garçonnet s’est avancé à son tour vers moi et m’en a demandé un également. La nouvelle s’est répandue comme une traînée de poudre et maintenant, plusieurs enfants de la Mauricie ont mon autographe sur un signet, une feuille de papier ou, pour les plus organisés, dans un petit carnet personnel. Je pense qu’ils étaient particulièrement impressionnés par la photo de la page couverture. Les plus curieux sont repartis avec quelques notions de la Louisiane.

Le dimanche, en fin après-midi, j’ai rencontré un journaliste de cette région, André Bouchard, un personnage très sympathique. Il a déjà rédigé un article sur mon livre et en sortira un autre à l’été. J’ai également été approchée pour donner une entrevue sur une chaîne de télévision de Trois-Rivières. Je vous en reparlerai fort probablement à l’automne.

France Valiquette



La nouvelle du vendredi 18 avril 2008.

Le roi du Zydéco, Clifton Chénier, est accordéoniste et chanteur. Il a inventé cette musique vers 1944 en jouant sur le coin des rues avec ses cousins mais c’est seulement dix ans plus tard qu’il enregistrait son premier disque Zydéco. À partir de ce moment, ce musicien créole de grand talent à la personnalité flamboyante réussit à créer un véritable envoûtement pour cette musique. Il fit même une tournée en Europe où il fut acclamé comme un héros. Il est décédé le 12 décembre 1987 à l’âge de 62 ans. Malheureusement, on avait été dans l’obligation de lui amputer les deux jambes suite à des complications dues au diabète et à une maladie rénale. Pour une grande majorité de Créoles de la Louisiane, cet homme demeure encore aujourd’hui leur plus grande idole. À quelque reprises, j’ai pu constater la fierté pointée dans le regard d’un Créole quand je leur parlais de Monsieur Chénier. Son fils, C. J. Chénier, est également un excellent musicien et son band porte le même nom que celui de son père, « C. J. Chenier & the Red Hot Louisiana Band ». La seule différence est son prénom. J’ai eu le plaisir de l’écouter et de danser sur sa musique à plusieurs de ses spectacles; mais, chose curieuse, jamais en Louisiane car il n’y joue que très rarement…

«  Peter Dugas a réussi à passer à travers sa peur et à interpréter au saxophone la chanson, « I was to go home
 », de Clifton Chénier, en mémoire de ses collaborateurs décédés ».

France Valiquette

Salon du livre de Trois-Rivières.

Je serai au Salon du Livre de Trois-Rivières  le 3-4-5-6 avril 2008.
Pour plus d'informations,
www.sltr.qc.ca ou 1-819-376-1991.
Au plaisir de vous rencontrer.
France Valiquette
Nouvelle du vendredi 21 mars 2008.

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C’était en avril 2005, le soleil brillait sur un ciel splendide. Il faisait plus beau et chaud que j’avais prévu. Après de longs mois d’hiver, quel plaisir de célébrer Pâques sous des cieux plus cléments. Blake Oliver m’avait invitée dans leur petit studio de musique à Bâton-Rouge pour assister à une de leur pratique. Le groupe The Terms se préparait à ce moment-là à sortir un premier CD et c’était le début des récitals qui commençaient. Le Jeune band était très fier qu’une Canadienne française s’intéresse à leurs compositions et interprétations. J’ai pu connaitre avec eux une autre vision de la Louisiane ainsi que les perceptions et rêves de cette génération que plusieurs étrangers ignorent.

Les fêtes de Pâques pour les Cadiens, c’est aussi le temps des grands rassemblements pour faire des barbecues et bouillir des écrevisses. J’étais à mon troisième voyage mais je ne me suis pas méfiée ; alors, j’ai mangé des écrevisses tellement épicées que je me suis retrouvée complètement étouffée et incapable de respirer. Je ne pensais pas que cela était possible ; inutile de vous dire que j’ai eu ma leçon. Si vous vous rendez en Louisiane, vous prenez une toute petite bouchée, vous attentez quelques secondes et vous pourrez alors décider si vous pouvez continuer à manger le mets servi. Il est inutile de vous rendre malade, les Cadiens comprennent que cela n’est pas dans nos coutumes.

Tout est fleuri et le parfum des fleurs est d’une telle sensualité, c’est un des plus beaux moments de l'année pour voir ma chère Louisiane.

Joyeuse Pâques! Que plaisir et musique soient au rendez-vous!

France Valiquette

Nouvelle du vendredi 21 février 2008.

J’ai eu envie ce mois-ci de vous parler du Mardi Gras qui avait lieu cette année le cinq février, alors nous aurons Pâques quarante jours plus tard. Vous avez sans doute entendu parler de celui de la Nouvelle-Orléans mais en Louisiane chaque ville et village fêtent le Mardi Gras. Certains travaillent à la conception de leur costume durant des mois pendant que d’autre vont les louer. La fête commence souvent trois semaines avant et cette année les Louisianais n’ont pas eu grand repos après les festivités du jour de L’An.
Je suis allé en 2004, mais malheureusement, j’ai eu des problèmes de caméra alors vous ne pourrez pas voir mon magnifique costume… les gens s’arrêtaient dans les rues pour me prendre en photo. Je voulais faire honneur à la créativité québécoise Pour le Grand Jour; j’avais choisi celui d’Eunice, le Mardi Gras traditionnel d’autrefois. Les Mardi Gras arrivaient de la campagne environnante à cheval, certain tenant une poule dans une de leur main ainsi s’organisait la parade dans les rues de cette petite ville. Des chars allégoriques défilaient avec la chanson du Mardi-Gras interprétée de différentes façons. Le plaisir des gens était d’attrapé des colliers multicolores lancés à partir des chars. Je vous mentirais si je ne vous disais pas que la bière ne coulait pas à flot mais des policiers souriant, veillaient à maintenir l’ordre et la sécurité. Quand la parade fut terminée alors les meilleurs musiciens cajuns de la Louisiane sont là; pour vous faire danser dans les rues. Hé oui ! les Cadien peuvent danser… encore et encore, pendant des heures.

France Valiquette

Voici le texte intégral de La chanson des Mardi Gras.

Interpréter ici par Zachary Richard en 1977 www.zacharyrichard.com

Les Mardi Gras s’rassemblent une fois par an
Pour d’mander la charité
Ils s’rassemblent un fois par an
Tout à l’entour du grand moyeau

Capitaine, capitaine voyage ton flag
Allons aller chez nos voisins
Capitaine, capitaine voyage ton flag
Allons aller sur le chemin

Les Mardi Gras d’mandent la rentrée
À chaque maître et à chaque maîtresse
Ils d’mandent la rentrée
Avec tous les politesses

Donnez nous aut’s un ‘tite poule gras
Ou bien un ‘tit peu d’ riz
On vous invite de v’nir ce soir
Manger du bon Gumbo

Voulez-bous bien recevoir ces Mardi Gras.
Cette grande bande de grand soulards
Les Mardi Gras vous remerci bien
De vot’ bonne volonté

Les Mardi Gras viennent de tous partout par tout
Pour d’mander la charité
Ils s’rassemblent de tout par tout
Mais principalement du grand bayou

Allons aller sur le chemin


Nouvelle du vendredi, le 18 janvier 2008.


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Mon livre « Mercedes Leroyer ; Partie 1, Louisiane » a été bien reçu à Lafayette. Les gens étaient touchés… mais malheureusement, peu d'entre eux pourront le lire car cela représente un gros défi  pour les Cadiens et les Créoles de lire en français.

J'ai eu du bon temps avec Norbert, le seul personnage non fictif de mon livre.  Nous sommes allés dans les bayous durant des heures.  La température était plus froide certain jours mais quand elle s'est réchauffée, nous avons pu y voir de nombreux oiseaux; par contre, les alligators sont en dormance l'hiver. J'ai même cuisiné du poisson frais, surnommé « saccalet », que Norbert avait pêché ; c'est plus délicieux que du poisson-chat. Il était allé à la chasse et avait manqué deux chevreuils ; je lui ai dit :
-C'est sûrement  la « mire » de ton fusil qui est le problème.
Il a souri.
- C'est sûr que t'as raison!

Ce fier Cadien a plus de 74 ans et conserve une bonne énergie.  Sa passion, c'est la nature et il a toujours gagné sa vie avec elle. Ses yeux brillent quand il raconte ses plus belles chasses aux alligators. Il est photographié dans National Geographic avec une superbe prise mais je ne me souviens plus en quelle année.  Malheureusement, ses enfants n'ont pas la même passion mais un de ses petits-fils âgé de 16 ans a commencé à développer le même intérêt que lui.  Ils passent beaucoup de temps ensemble et cela le rend des plus heureux.

Je suis moi aussi en train de me trouver un deuxième père comme Mercedes… et cela me remplit de joie.

France Valiquette

Nouvelle-Orléans, le 20 décembre 2002.


C’est une ville du Sud qui a une âme bien particulière et je peux déjà sentir une partie de son histoire. Je marche dans le French Quarter et j’entends la musique m’interpeller à chaque coin de rue, le jazz, le blues… J’aime. Durant mon séjour dans cette ville, à chaque fois que je sortais ma carte pour chercher ma route, des gens blancs ou noirs, hommes ou femmes s’arrêtaient pour me renseigner. Je n’avais jamais connu ça dans aucun autre de mes voyages.

L’automne précédent mon voyage, j’avais décidé de prendre des cours de danse car je n’avais pas beaucoup dansé durant les dernières années. J’arrive au pays des Cadiens et je me rends au Whiskey River, un bar situé sur le chemin de la Levée à Henderson, suggestion de Zachary Richard pour la danse du dimanche après-midi de 16 heures à 20 heures avec musique « live ». À la deuxième chanson, on m’invite à danser et je comprends très rapidement que c’est mieux d’oublier mes cours et de me laisser porter par tous ces excellents danseurs. Quel plaisir… impossible de vous décrire. Après, j’ai connu le zydeco où là, les meilleurs danseurs sont les Noirs, évidemment. Quand vous avez un band de musiciens blancs, vous avez la majorité de Blancs; si vous avez un band de musiciens noirs, vous aurez plus de Noirs. Excepté pour Gino Delafose, tout le monde est là!!!

Geno
http://www.ritmoartists.com/Geno/delafose.htm

Je vous souhaite un Noël rempli de musique. Quant à moi, je retourne au pays des écrevisses… pour présenter mon livre et prendre un bain de musique.

France Valiquette

Lancement de Mercedes Leroyer...


*Une nouvelle vous parviendra tous les 3ème vendredi du mois.



Le lancement de mon livre, Mercedes Leroyer ; Partie 1, Louisiane, fut un très grand succès. Au jazz resto-bar DIEZEonze, sur la rue St-Denis, nous avons, les musiciens et moi, pu recréer une atmosphère chaleureuse et des plus joyeuses comme nous retrouvons si souvent dans ma chère Louisiane. Voici quelques photos de l’événement.
Musiciens2SignatureChants
Suzi Arioli; caisse claire
Jordan Officier; guitare et violon
Benoit LeBlanc; soliste, piano et quitare
Harlan Johnson; soliste, accordéon cajun
France Valiquette; soliste
Denise Desjardins et Francine Drouin; choriste



J’aimerais vous raconter cette histoire vraie : << Il y avait, au début du siècle dernier en Louisiane, un excellent musicien noir qu’on nommait Amédé. Les bourgeois blancs l’invitaient volontiers avec ses amis pour jouer sa musique à leurs grandes fêtes, N’oubliez pas que dans ce coin de pays, tout était prétexte pour danser et s’amuser. Un soir d’été particulièrement chaud et humide, la sueur dégoulinait sur le visage d’Amédé et une jeune femme blanche fort jolie lui sourit en lui tendant son mouchoir de dentelle pour qu’il puisse s’essuyer le front. Le musicien fut retrouvé le lendemain dans un fossé; il avait été battu à mort. >>
C’est en souvenir de lui que j’ai donné son nom au petit garçon créole de Natchitoches…

France Valiquette


Lancement de Mercedez Leroyer le 12 novembre...


* * *

Les Éditions Manuka
ont le plaisir de vous inviter au lancement de

Mercedes Leroyer,
partie 1: Louisiane,
un roman
de France Valiquette

* * *

La soirée sera accompagnée
de musique Louisianaise “Cajun”
avec le groupe Grouyan Gombo
et la participation spéciale
de Susie Arioli et de Jordan Officer.

* * *
Lundi, le 12 novembre 2007
De 17:30 à 20:30
Au DIESEonze
4115-A Saint-Denis
Montréal.
(environ 10 minutes du métro Mont-Royal)

Une réponse (au 450-668-4821) serait appréciée nous informant du nombre de personnes qui vous accompagneront au lancement.

* * *

Dieseonze

Petite histoire d'une randonnée...

L'aventure a commencé après cette question écrite à Zachary Richard. Comment sentirais-je l'âme de la Louisiane? Zachary m'a simplement répondu: « Si tu veux sentir l'âme de la Louisiane tu dois y aller souvent » et il m'a donné quelques conseils pour y arriver.

L'étincelle c'est produit à mon premier voyage en décembre 2002 sous le violon de David Greely. Ce musicien membre du meilleur band cajun de la Louisiane, Steve Riley and the Mamou Playboys. David m'a fait plonger dans l'âme de sa chère Louisiane. Je me suis rendu plus de douze fois dans ce pays que j'ai appris à, profondément aimer. Delà m'est venue l'idée de partager une parcelle de moi-même à travers mon héroïne, Mercedes Leroyer. Cette femme de cœur qui oscille entre le Québec et la Louisiane...

Abrebayou


Remerciements


À …
Tous les musiciens de la Louisiane qui ont chaleureusement partagé leur amour de la musique avec moi.

À…
Blake Oliver pour sa loyale amitié et sa passion pour la musique.

À Curley Flurence, shérif à Lafayette, pour sa précieuse collaboration.

À …
Norbert Leblanc « authentique chasseur d’alligator » que j’ai rencontré à mon premier voyage en 2002. Une belle relation s’est tissée entre nous, passionné de la nature. Norbert est mon seul personnage non-fictif de ce livre. Il propose maintenant des excursions en chaloupe sur le lac Martin.

À …
François Lessard, mon merveilleux guide du cratère de Charlevoix

À …
Harlan Jonhson, le premier musicien accordéoniste cajun Montréalais que j’ai rencontré. Il est en amour avec la Louisiane depuis de très nombreuses années.

À …
Silvie Delorme, cette femme dont la sensibilité est d’une richesse sans fin …

À …
Denise Desjardins que je connais depuis presque toujours. Elle m’a accompagné de la conception de l’idée jusqu’à la naissance de Mercedes Leroyer.

À vous tous…
Acceptez toutes mes amicales remerciements.

France Valiquette